Zapier facture à la tâche, et une tâche correspond à chaque action exécutée, pas à chaque automatisation déclenchée. Un workflow qui enchaîne six actions consomme six tâches à chaque passage.
C'est là que l'intuition se trompe : on raisonne en nombre d'automatisations, la facture se calcule en nombre d'étapes exécutées. Un même processus, enrichi de trois filtres et deux formatages au fil des mois, double sa consommation sans qu'aucun nouveau workflow n'ait été créé.
Conséquence pratique : les alternatives les moins chères ne sont pas celles dont le prix affiché est le plus bas, mais celles dont le modèle ne se démultiplie pas avec le nombre d'étapes — Make à l'opération, Pabbly au forfait, n8n ou Activepieces auto-hébergés. C'est pourquoi le tableau ci-dessous trie par modèle de facturation plutôt que par prix.
Deuxième motif, plus rare mais rédhibitoire quand il tombe : le plafond de logique. Dès qu'un processus demande des boucles, de la reprise sur erreur ou du traitement par lot, Zapier atteint ses limites avant vous.